Mois

Philippe Vigier dénonce une inaction coupable du Président de la République

Lundi 1er juin

COMMUNIQUE de Philippe Vigier

Alors que le nombre de demandeurs d’emploi enregistre une hausse spectaculaire, +0.7% en avril 2015, Philippe Vigier, Président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, dénonce « une inaction coupable du Président de la République et du gouvernement ».

« De pire en pire ! Avec  plus de 1000 chômeurs supplémentaires par jour depuis le début du quinquennat aucune mesure puissante n’a été décidée pour faire face à l’urgence humaine et sociale.

Tout se passe comme si le chômage était désormais réduit à un vulgaire enjeu politicien pour François Hollande pour qui seul compte maintenant 2017 et qui a délibérément choisi d’attendre patiemment, dans l’indifférence totale,  que l’embellie économique vienne de l’extérieur.

C’est impardonnable. Comme il est inacceptable que la lutte contre le chômage, première préoccupation des Françaises et des Français, devienne l’otage d’enjeux partisans.

En  refusant, aujourd’hui,  toute discussion sur la mise en œuvre d’un contrat de travail assoupli pour  favoriser l’emploi dans les Petites et Moyennes Entreprises afin de préserver sa majorité d’éventuelles divisions, Manuel Valls commet une faute impardonnable et donne la preuve concrète de la volonté d’inaction du Président de la République.

Et ce n’est pas  l’annonce de 100 000 emplois aidés supplémentaires, dont on comprendra l’opportunité de l’annonce simultanée, qui apportera un début de réponse, au contraire cela va faire baisser le chômage de manière artificielle.

Pas d’artifices M. Hollande! De l’audace, de la détermination et surtout, du courage!

 

Indemnisation des victimes des essais nucléaires français

Jeudi 4 juin

COMMUNIQUE

Dans le cadre de l’étude du projet d’actualisation de programmation militaire 2015-2019, les députés Jean-Paul TUAIVA et Maina SAGE, dont l’attention avait été attirée par l’association TAMARII MORUROA, ont déposé un amendement relatif aux mesures de reconnaissance et d’indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Cet amendement tend à revenir au strict principe de présomption, c’est-à-dire celui en vertu duquel toute personne atteinte d’une des maladies radio-induites inscrites dans la liste établie par décret en Conseil d’État et qui se trouvait sur une zone géographique et à une période telles que mentionnées dans la loi, bénéficie de la présomption sans qu’il soit nécessaire d’un examen au cas par cas de son exposition aux radiations.

Malheureusement, cet amendement a été jugé irrecevable par la commission des finances de l’Assemblée Nationale au titre de l’article 40 de la Constitution, opposable à une initiative parlementaire « qui crée ou aggrave une charge publique ».

Afin, de palier à cet obstacle législatif, les deux députés ont saisi l’occasion d’une réception donnée par le Premier Ministre en l’honneur des parlementaires ultramarins, ce mercredi 3 juin, pour attirer son attention sur ce sujet.

Dans sa réponse, le Premier Ministre s’est engagé à favoriser l’étude d’une disposition visant à améliorer la reconnaissance et l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français, lors de la prochaine discussion du projet de loi d’actualisation de programmation militaire au Sénat .